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- Paréiasaure éditions
- 111 Grand’rue F86000 Poitiers
- Librairie de l’escalier
- Tel/copie 05 49 41 32 24
- ouvert de 13h à 18h., fermé dim. lundi.
- pareiasaure@wanadoo.fr
- perso.wanadoo.fr/pareiasaure
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- XVIIe
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- La Source et l’origine des
Cons Sauvages, A Lyon,
par Jean de la Montagne 1610. fac-similé 40 pages. Introduction
de Jean-Paul Goujon. 50 f.
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- XVIIIe
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- Pierre-Joseph Buc’hoz
- Dictionnaire des Plantes
Alimentaires qui peuvent
servir de nourriture et de boisson aux différens peuples de la
terre
- Présenté par Jean-François
Buisson.
- De tous les naturalistes du XIXe
siècle, Buc’hoz a été le plus maltraité, il mérite d’être
réhabilité et l’est déjà en partie. Sa Flore de
Lorraine est toujours considérée comme une référence
importante en botanique et son nom est toujours associé à de
nombreux végétaux, notamment culinaires (un arbre aux pois
chinois cataranga sinensis, une sauge d’Amérique
centrale salvia coccinea), qu’il a bel et bien été le
premier à identifier et qui auraient suffi à asseoir la
renommée d’un individu qui se serait arrêté là.
- « GARCINIA mangostana.
Le mangostan. Le fruit de cet arbre est le meilleur et le
plus salutaire de tous les fruits, lorsqu’il est mûr, il est de
la grosseur de la pomme douce, et il approche pour le goût des
raisins ; toute sorte de malades en peuvent manger ; on a même
observé que les malades qui ont en aversion tous les autres
alimens, trouvent toujours bon le mangostan, et quand ils ne s’en
soucient plus, c’est mauvais signe. » 190 p. 120 f.
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- Le Canapé couleur de feu
- Fougeret de Montbron
- « Le Canapé couleur de feu,
par Fougeret de Montbron, est une des nombreuses productions qui,
avec Le Sopha, de Crébillon le fils, forment cette
littérature à transformations par quoi se manifesta avant
tout l’influence des contes orientaux sur les auteurs
européens. En Italie, le théâtre fiabesque de Gozzi en est l’illustration
la plus singulière et la mieux réussie. En Angleterre, le génie
de Shakespeare l’avait inventée et ses comédies n’ont pas
attendu que l’Orient vint rappeler à l’Occident qu’au temps
du paganisme les métamorphoses n’étaient point niées.
- Il est vrai qu’en France, la
tradition de la littérature merveilleuse ne s’était point
perdue, et Perrault avait su remettre en honneur les contes de
fées.
- Le Canapé couleur de feu
ressortit à la fois à la littérature merveilleuse et à la
littérature galante ; l’histoire qui y est rapportée a encore
l’avantage de ne point avoir été, comme Le Sopha,
habillée à l’orientale. C’est un conte de fées, mais un
conte français, et il est de son époque, sur les mœurs de
laquelle il nous renseigne.
- L’histoire est jolie : Un
chevalier, n’ayant pu satisfaire aux désirs de la laide fée
Crapaudine, elle le métamorphose en canapé ; il ne doit
reprendre sa forme première que lorsque pareille mésaventure
aura lieu sur lui. Cela ne manque point d’arriver lors de la
noce d’un vieux Procureur. » G. Appolinaire [Apollinaire, dit
aussi Appollinaire selon les éditions...]
- Satinette et pieds dorés. 60 f.
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- Description de l’île de Formose
- George Psalmanaazaar
- La première moitié de la
carrière de Psalmanazar fut avilie par la bassesse de ses
actions, et il consacra l’autre à des travaux littéraires et
à des actes de vertu. Lui-même nous apprend dans les Mémoires
qu’il a laissés que c’est par respect pour ses parents qu’il
a caché le nom de sa famille et le lieu de sa naissance, qui
sont en effet restés inconnus jusqu’à ce jour. Né dans le
midi de la france en 1679, il reçut une éducation distinguée,
et rampa successivement dans les conditions les plus abjectes.
Il prit le masque du mensonge et de l’hypocrisie, pour jouer
tour-à-tour, dans diverses contrées de l’Europe, le rôle d’un
jeune catholique persécuté par un père protestant, celui d’un
Irlandais poursuivi par ses compatriotes, celui d’un Japonais
converti à la religion chrétienne. Pour mieux accréditer
cette dernière imposture, il imagina un alphabet, une
grammaire, avec une nouvelle religion, s’habitua à écrire
avec les caractères qu’il avait inventés, et publia à
Londres une Relation de l’île de Formose (1704),
où il prétendait avoir reçu le jour. Cette relation dont l’authenticité
ne faisait naître aucun doute, et qu’on citait comme
autorité, eut un grand nombre d’éditions et fut traduites en
plusieurs langues. L’auteur, devenu l’objet d’un intérêt
presque général, reçut de nombreux bienfaits, et vécut
encore longtemps du fruit de ses mensonges.
- A 32 ans une grave maladie, (abus
de viande crue ou de laudanum?), le plonge dans un coma dont il
ressortira convaincu de l’entière vérité du christianisme.
Il s’éloignera dès lors des plaisirs et des sociétés et
vécut dans la solitude, partageant son temps entre le travail
et la prière. (Biographie Universelle).
- Réédition d’une édition en
français de 1739, de cette étonnante Historical and
Geographical Description of Formosa. 273 pages, avec reprod.
carte et gravures, 150 ff.
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- L’Homme sauvage ou les aventures
d’Azeb, Zidzem et Zaka.
- Louis-Sébastien Mercier
- A l’écart de toute
civilisation, Azeb laisse grandir ses deux enfants selon les
lois (infaillibles ?) de la nature. Roman rousseauiste, singulièrement
représentatif d’une époque de fermentation intellectuelle.
126 pages, 90 francs.
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- Le Compère Mathieu ou Les
Bigarrures de l’esprit humain
- Du Laurens,
- préfacé et annoté par Didier
Gambert.
- Dans les dernières pages de
Jacques le Fataliste, Diderot écrivait que "les
entretiens de Jacques [...] et de son maître [était] l’ouvrage
le plus important qui [eût] paru depuis le Pantagruel de
maître François Rabelais et la vie et les aventures du Compère
Mathieu" Sans doute faut-il faire dans ces lignes la
part de la plaisanterie, mais tout laisse à penser que Diderot,
lors d’un séjour en Hollande, a pu lire le roman de Du
Laurens et l’apprécier. Certains ont même avancé qu’il
avait pu s’en inspirer pour la composition de
Jacques le Fataliste et plusieurs études ont montré quels
rapports unissaient les deux romans.
- Le Compère Mathieu, ou Les
Bigarrures de l’Esprit Humain
, paru à Londres en 1766, alors que son auteur est emprisonné
depuis la fin de l’année précédente, est en effet loin d’être
un roman anodin, et ce malgré l’oubli dans lequel il est
tombé.
- L’objet de cette édition
est donc de rendre au lecteur une œuvre qui a connu un vif succès
lors de sa parution, même si ce fut un succès de scandale, une
œuvre souvent rééditée au XVIIIe siècle,
notamment en 1772, 1777 et 1793, et dont l’intérêt n’a pas
faibli. Il s’agit aussi de réparer une injustice, car la
postérité, en l’excluant de la plupart des histoires de la
littérature, s’est montré excessivement cruelle envers un
auteur qui a payé très cher le fait d’avoir, un jour, osé
prendre la plume. 407 p. 190 f.
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- XIXe
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- Siméon Chaumier
- L’Hôtel de Petau-Diable
- Sombre drame... « Aussi il y
avait dans la froideur glaciale et insouciante de cet homme
quelque chose d’effrayant pour la pensée, un grand sujet de
tristesse pour le cœur, pour l’âme effroi et désolation!
Car l’aigle qui plonge avec cruauté, indifférence et
quiétude, son bec ensanglanté dans la poitrine déchirée,
ouverte, palpitante et chaude d’un beau faisan doré qu’il
tient sous sa serre et dont il se repaît, est moins fauve dans
sa soif de sang, moins distrait sur sa proie, moins placide
dans sa rage carnassière, que Toni près de la malheureuse
malade éplorée ; l’aigle, lui, chasse sa proie, la prend et
la tue pour la déchirer ; Toni, lui, suçait lentement le cœur
de Blanche, s’en faisait une horrible curée avant de lui
donner le coup de mort. Cependant le beau regard triste et
angélique de Blanche implorait pitié et consolation ; ce
regard tourné vers le ciel, touchante expression de la
sérénité candide de sa belle âme tourmentée ; ce regard
imbibé de mélancolie et de découragement portait vers les
humains une fervente prière, et le seul homme qui y pouvait
compatir, le seul qui le vît, n’en parlait pas plus
consolateur ; n’en agissait non moins haineux, non moins
frénétique ! désolation ! »
- 394 p. 180 f
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- Encore un Gil-Blas ou les
innombrables tribulations d’un fils unique. 1829
- Gilles nous a confié ce texte où
l’auteur, toujours anonyme hélas, est d’une telle mauvaise
foi, où ce pauvre enfant maltraité s’avère être un fripon
de la plus belle eau (-de-vie), toujours entraîné sur la
mauvaise pente par la faute des terribles injustices que la vie
lui réserve toujours. Ce livre commence par les voyages à
travers l’Espagne, l’Allemagne et la France pendant l’épopée
Napoléonienne, l’auteur à la traîne de parents cherchant
toujours fortune, puis rejeté, il essaie (entre autre)
de monayer ses maigres connaissances en imprimerie. Après mille
aventures où ce Gil-Blas paraît bien déniaisé, il ne trouve
pitance que dans l’armée. Confronté aux pires cruautés d’un
chef sadique, etc., etc.,
- 124 pages, 65 ff.
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- Le Roi des écréhou
- de Charles Frémine
- Préface de Bruno Fuligni
- A la fin du siècle dernier
Charles Frémine part à la rencontre de Philippe Pinel. Il nous
décrit les côtes déchiquetées, les noirs rochers luisants
aux fractures brutales où la mer démontée s’engouffre en
long sanglots, le Roi de cet îlot apparaît soudain, triste
géant dont le varech cloue les ailes.
- Bruno Fuligni, incomparable
spécialiste des Rois sans couronne, nous rappelle l’histoire
de ces îles où seuls les contrebandiers ont su faire régner
leur loi. Et il a sagement jugé utile de nous faire connaître
un peu mieux Charles Frémine, journaliste et romancier,
Hydropathe et Normand.
- Imitation véritable boîte de
sardine, 50 ff.
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- Bonnardot
- Joseph le rigoriste
- Préface involontaire de Pierre
Dufay. Postface, si j’ose dire, de Jean-Paul Goujon
- Une Facétie philosophique sur les
ravages de la censure.
- Une bougie genre souvenir de
Lourdes, 60 ff.
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- Les Treizes sonnets du doigt
dedans
- Monsieur de la braguette
- Une saine fatigue éloigne les
mauvaises pensées, ces sonnets galants du XIX° siècle sont
donc imprimés spécialement avec une encre qui n’apparaît qu’après
un grattage long, pénible, fastidieux, accablant ! prix 40 ff.
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- Apollon aux lanternes
- Robert de Montesquiou
- Préfacé et annoté par
Jean-François Kosta-Thiefaine
- Versailles, ses fastes ...et ses
rides. 61 p. 50 ff
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- Jean Lorrain
- Soixante-huit lettres à Edmond
Magnier
- Henri Chapoutot ayant acheté des
caisses de papiers à l’Hôtel des ventes, succession
Magnier, a fait une édition en 1909 des 68 lettres retrouvées
de J. L. Un ami nous communique cette référence dans la
bibliographie de Pierre Kyria in Jean Lorrain : "
Dans sa thèse sur Lorrain Pierre-Léon Gauthier nous indique : Livre
inutilisable sans une critique sévère car le classement est,
sauf de rares exceptions, d’un bout à l’autre erroné.
Il propose un classement rectifié dans sa thèse
complémentaire. " tant pire : 65 ff. 87 pages.
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- Trésors du second rayon
- Collection dirigée par Jean-Paul
Bouchon
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- Voyage avec la flibuste
- Père Jean-Baptiste Labat
- J.-P. B a sélectionné du Nouveau
Voyage aux Isles de l’Amérique les pages savoureuses que
le père Labat a consacré au voyage qu’il fit, comme tiers
transporté, sur le navire d’un flibustier de la mer des
Antilles. Si vous ne connaissez pas cet ecclésiastique de
choc, architecte et gastronome, qui ne craint ni la bagarre,
ni les mondanités, ce récit vous révélera un exceptionnel
reporter et un véritable écrivain." Le mercredi 7
janvier 1705, je donnai à dîner au capitaine Daniel, à son
contre-maître, son écrivain et son chirurgien, et nous nous
embarquâmes sur les quatre heures du soir, comptant d’aller
déjeuner le lendemain à la Guadeloupe. La barque qu’il
montait était bermudienne, très bonne voilière ; il avait
quatre-vingt-dix bons hommes et six canons. C’était plus qu’il
n’en fallait pour attaquer un galion d’Espagne ou un anglais
de quarante canons." 54 pages prix 45 ff.
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- Un Mousse oublié,
- Narcisse Pelletier, Vendéen.
- Jean-Paul Bouchon
- Être mousse au XIX° siècle n’était
pas de tout repos. En témoigne l’aventure vécue par le jeune
Narcisse Pelletier de Saint-Gilles-sur-Vie embarqué à 13 ans
sur le Saint-Paul. Après le naufrage de ce dernier sur les
récifs de la côte nord-ouest de l’Australie, il est
"oublié" par ses compagnons de misère. Adopté par
Maademan, chef des Ohamtaala, il partagea durant dix-sept ans la
vie errante et monotone de cette tribu cannibale Quand en 1875,
un bâtiment anglais le récupère, il a oublié jusqu’à sa
langue maternelle. Il finira ses jours dans la peau (tatouée) d’un
gardien de phare ne tirant ni gloire ni profit de son aventure.
Toujours fidèle aux documents retrouvés, J.-P. B. reconstitue
pour nous cette épopée d’une manière savoureuse et
pittoresque, 55 pages prix 45 ff.
-
- Pierre Maël et l’affaire Pierre
Maël
- de Jean-Paul Bouchon
- Charles Vincent et Charles Causse,
sous le pseudonyme de Pierre Maël ont enchanté la jeunesse du
début de ce siècle avec leurs romans d’aventure, Les
Derniers Hommes rouges, Robinson et Robinsonne, Un Mousse
de Surcouf. Malgré, plutôt grâce à leurs caractères
opposés, l’association produit leurs plus grands succès.
Tout s’achève à la mort de C. Causse, C. Vincent étant de
plus en plus porté au mysticisme, les nouveaux romans de Pierre
Maël, qu’il écrit seul, ne retrouveront plus jamais l’enthousiasme
de millions de lecteurs. Mais le nom de Pierre Maël reste dans
toutes les mémoires...
- J.-P. B. nous dévoile un tout
petit pan de l’histoire littéraire, de Maurice de Guérin à
Jean d’Agraives, sans oublier le Docteur Subtil, Duns Scot. 57
pages prix 40 ff.
-
- Le Procès d’Angélique de la
Motte,
- religieuse prétendue
hermaphrodite
- par M. Richer d’après Gayot de
Pitaval
- " Le lecteur découvrira les
aventures d’Angélique de la Motte, du chanoine Rafanel et de
Marguerite Dulaure, soupçonnés, à tort ou a raison, d’être
des hermaphrodites, état génant en lui-même, mais a fortiori
sous l’ancien régime, peu porté à la tendresse avec les
exclus de tout poil. " Avec une introduction et une
petite notice bibliographique sur les hermaphrodites en
littérature de J.-P. B. 50 pages prix 40 ff.
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- Le Zombi du Grand-Pérou
- Pierre-Corneille Blessebois
- Notre premier roman colonial d’après
Apollinaire, roman facétieux et obscène dit Charles Nodier. La
maîtresse du marquis du Grand-Pérou, la comtesse de Cocagne,
croit obtenir de M. de C. (Blessebois), par de douces faveurs,
la faculté de se transformer en Zombi. Récit autobiographique
du "poète galérien" Pierre-Corneille Blessebois,
vendu comme "engagé" aux colons de la Guadeloupe.
Jean-Paul Bouchon retrace dans sa préface la vie de cet
aventurier du XVII° siècle. 60 pages 70 francs.
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- Travaux manuels
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- Lemaistre de Sacy, La Sainte
Bible, Isaie chap. 21, 23, 28. ça ne dépasse pas la mesure
(sauf le prix 30 ff.).
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- Spécifique merveilleux contre la
lèpre, les cancers, les maladies vénériennes et toutes sortes
d’ulcères. de M. Rey
Demorande. Vous avez dit lézard ? 20ff
- Boîte fumigatoire par M.
Pia. Le moyen le plus efficace pour secourir les noyés. L’appareil
décrit par M. Pia peut être remplacé en cas d‘extrême
urgence par deux pipes.
- prix de la méthode authentique
avec accessoire d’entraînement 60ff.
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- Renée Vivien, Les Emmurées.
En plâtre, 80 ff
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- XXe
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- Helpey (bibliographe poitevin)
- Etude sur le mot Godemiché
- suivi de Histoire merveilleuse
et véridique de Godemiché
- de Du Laurens
- Proposé et introduit par M. le
marquis de Richequeue. Numéroté, sans vis cachées. 100 f.
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- Dossier de la détention
- ARBITRAIRE, INJUSTE, INFâME,
- inqualifiable du reste de notre
cher enfant
- René Salmon à Landau. Présenté
par Éric Walbecq
- Alpagué photographiant des
fritche frachtes sur un terrain militaire, notre Saint-Cyrien
connaîtra l’ignominie et l’abjection des prisons allemandes
pendant 17 longs longs jours. 60 f.
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- L’infériorité scientifique de
la Kultur,
- La psycho-pathologie criminelle
des Austro-Allemands. 1915
- Grâce aux travaux du professeur
Berillon MM. Beauvisage et Capitant nous apportent la preuve que
la victoire est imminente. prix 25ff
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- Bidô-Nan (Jacques Heugel dans la
vie sublunaire)
- La Légende des Varpouilles
- Alexandre prince des Cocos.
- " Aucun lettré n’ignore qu’au
XIV° siècle, le Saint à Fillâtré, sur la vie et les
œuvres de qui M. Dagonet Boni a écrit une intéressante
notice, découvrit, par un hasard miraculeux, un manuscrit d’une
valeur inestimable qu’il reconnut appartenir à l’époque
jurassique1 .
- On n’avait alors, sur les être
des périodes primitives ou préhistoriques, que des notions
imparfaites ou fausses, et les sapientes gens échafaudaient à
ce propos les hypothèses les plus absurdes, sans fondement
aucun. La découverte de ce manuscrit devait ouvrir, avec une
ère nouvelle, la voie aux recherches paléontologiques2 .
- 1
C’est sur l’emplacement même où le Saint avait opéré des
fouilles si fructueuses qu’il érigea plus tard le monastère
où devait s’établir et prospérer l’ordre des "Acâpis
déchaussés".
- 2 C’est donc à juste
titre que les archéologues ont choisi pour patron le Saint à
Fillâtré. "
- Jurassique et anéantissant ! 180
p. 130 f.
-
-
- François Boursignioux
- La Meçon de Piano
- " Tour à tour vif comme un
ferrement, ondoyant comme une coulée, éblouissant à la
cuiller, buldo insaisissable qui se promène au gré de nos
souvenirs, mouche virevoltante en une lente parabole jusqu’à
sa proie s’inclinant, le style de boursignioux captive par sa
concision, par sa fermeté dans la saisie du quotidien le plus
humble. Il ramène sur les rivages de nos consciences toutes ces
traces de la futilité de l’être qui grèvent la bourbeuse
grève de nos souvenirs. " Jean d’Hameçon de l’Aquarium
Conti. prix 40 ff. 31 pages
-
-
- Daniel Daligand
- Proverbes et Aphorismes
- Commentaire et ne rien dire,
par exemple. 50 ff.
-
-
- Lafcadio Mortimer
- étymanalyse
- S’inspirant d’Isidore de
Séville, L’étymologie est l’origine des vocables, quand
on saisit la valeur essentielle d’un mot ou d’un nom par l’intermédiaire
d’une interprétation, Mortimer nous propose un petit
lexique livrant la réalité cachée de la valeur sémantique
des vocables. Dans sa préface il nous livre les clés de sa
méthode " une pansémiotique appliquée systématiquement
au corps lexical intervient comme une cure étymo-analytique
reliant par un jet des sens, le sujet à l’objet suivant un
trajet révélateur du projet total qui est finalement de
contribuer au discrédit de l’inframonde de la réalité
". 46 pages, 40 francs
-
- Christophe Delbrouck
- Le Nouveau Monde & autres
récits.
- Attention... ceci n’est pas un
Guide Vert des champêtres plaines américaines. D’ailleurs, Le
Rouge et le noir n’est pas un manuel des règles du
casino. Croc blanc n’a rien à voir avec le mythe
vampirique. Vous n’apprendrez rien des aléas du camping en
lisant Les Trois Moustiquaires et Un Tramway nommé
Désir est finalement assez frustrant sexuellement ;
comparativement à Deux Salopes dans le transsibérien,
hélas trop rarement rediffusé.
- Ici le lecteur sera rudement
éprouvé par les embruns du grand large. Il sera plongé au cœur
d’une jungle féroce mettant aux prises des tziganes
mélomanes avec une bestiale marmotte sexuée, ou bien encore un
couple de phacochères exhibitionnistes avec de fougueuses
bigoudènes. Vous serez abasourdis par la virtuosité suffocante
de Biff-le-bûcheron et par la présence de grandes vedettes
internationales : Marguerite de Savoie, Omar Sharif... L’aventure
vous transportera dans des régions inconnues tels que le Gabon
et la Maxicoop de Villejuif. Nous remercions également l’Office
National des Forêts Armoricaines pour leurs recherches
intensives afin de retrouver ma gourmette en argent.
- 86 pages - 69 ff.
-
-
- Edmond Réaliste, un savant dans
son siècle
- par Vincent Puente
- Edmond Réaliste ne fut jamais de
ceux qui considérait comme un devoir de laisser derrière eux
une quelconque forme d’explication sur leurs faits et gestes.
Ainsi toutes les recherches sur cet homme qui pourtant marque
indéniablement son temps et les esprits restent encore, si
érudites soient-elles, bien pauvres tant l’objet de leurs
convoitises s’auréolait d’un nuage de mystère. V. P. a
retrouvé dans les archives de la fondation Vacantébadiné des
documents inédits sur la vie et l’œuvre de ce Stroglien
convaincu. 18 pages 20 ff.
-
-
- Portraits Anarpatagraphiques
- Vincent Puente
- Ce dictionnaire invite le lecteur
à un passionnant voyage à travers les âges et les
civilisations, en le faisant rencontrer ces inconnus illustres,
morts souvent dans l’anonymat ; exclus ou exilés ils
continuent leurs travaux dont les bienfaits sont maintenant
reconnus mais personne ne se recueille sur leur tombes, du
Père-Lachaise à la Montagne du Printemps Toujours-Fleuri-Sauf-
Quand-Il-Ne-Pleut-Pas. Un rappel des œuvres de ces novateurs
dont la vie elle-même fut un chef- d’œuvre. 58 pages 35 ff.
-
- Ubu et la Manivelle à rien
- par V. Puente
- Iillustré par Hercès
- Le roi Macropode a promis la main
de la princesse Rubiette au héros capable de venir à bout des
terribles Carapassons. Armé de La Manivelle à rien, Ubu est
prêt à tout pour épouser la jeune fille et capter les
richesses de son père, mais les épreuves seront nombreuses et
la mère Ubu à plus dans tour dans son sac à M... alice. 65
pages 65 ff.
-
- Tractabus Orbis Animalis
Incognitis
- Kasimir Helmut Isaac von Strogl
- Ce savant Autrichien du XVII°
siècle, inventeur de l’anarpatagraphie animale nous a
rapporté de ces voyages en hypermyrmécénie septentrionale,
une description fidèle des plus étonnants spécimens de la
faune locale.
- une quarantaine de pages sur
Arches, 125 ff.
-
-
- Souvenirs, Gestes et Opinions de
quelques iconoclastes
- de Vincent Puente
- Etrange destin que celui de ces
inconnus qui auraient pu changer l’avenir du monde si celui-ci
avait pu comprendre la portée fantastique de leurs travaux.
Mûs uniquement par la passion de la Science, ils ont travaillé
dans l’ombre, ne prisant ni les médailles, ni les discours,
goûtant seuls leur canard aux navets.
- Plus un petit supplément au
célèbre Portraits anarpatagraphiques et la Biographie
succinte, dans cette première communication, de
Léopold-Thémistocle Pougatchev, l’inventeur sauvage de la
médecine mécanico-légale. Sept cas sont étudiés avec les
planches en annexe. 60 ff.
-
-
- Fous littéraires
-
- Antonio Snider-Pellegrini
- La création ou les Mystères
dévoilés [Extraits]
- Pour découvrir la théorie du Fluide
perniceiux... 73 pages 70 francs.
-
-
- Paulin Gagne
- La Philanthropophagie
- La philanthropophagie faite par le
sacrifice volontaire des hommes et des femmes en se livrant
fraternellement et religieusement en nourriture aux victimes de
la faim qui dévore le monde. 60ff.
- Sur Paulin Gagne voir l’importante
bibliographie citée par Blavier in Les Fous
littéraires.
-
- Le Maître de dictées
- Jean-Pierre Brisset
- ...dont nous n’avons que « l’aperçu
» paru à la suite de La Grammaire logique édition de
1878. Illustré par Quentin Faucompré. Présenté par Gilles
Rosière. 60 f.
-
- Pierre Neuman
- Grand si jolli paradi
- Ces prières luxembourgeoises pour
un hiver rigoureux sont livrées avec un protège mise-en-plis.
20ff
-
- Les Glissoires Vitrifiées
- suivi des Six derniers brevets
ou Testament Honoré
- de Chouet, dit Honoré.
- Table des matières : Les
Glissoires Vitrifiées pour transports extra-rapides par des
glissages éclair.
- Six derniers brevets ou Testament
d’Honoré :
- Les Sahariennes ou Grands
Quincycles.
- Tractionneur-Honoré et le
Polyspiralifère.
- Fusils et Canons Rotatoires afin d’avoir
des projectiles très-giratoires d’extra-longues
trajectoires.Manufacture d’esquisses d’écritures et de
dessins.
- Solution du problème de la
navigation aérienne : le Ptéronave et son engouffreur de
vents. Le Blindage Répulsif ne se mouillant pas.
- Scrutins Différentiels d’après
le mérite, la valeur et le nombre des électeurs.
- Les Inutilités de ma vie.
Feuilles à annexer au Testament Honoré. Le
Polyvoluspiralifère.
- 142 pages 80ff.
-
- Emile Dekytspotter
- Le Petit Livre de la science ou Le
Langage logique des lettres
- (lettre) A - Affirmation de l’être.
Lettres spirituelles, objet absolu et 1er terme du rapport. B -
dans la substance, qualité affférente de bonté. Z - Dans l’enchaînement
à la fois spirituellement et matériellement brusque et subit
de la propension d’unité de la double conception. etc. 31 p.
40 ff.
-
-
-
- Diffusion de L’Autruche guatémaltèque
editore :
-
- Gaston de Pawlowski
- Voyage au pays de la
quatrième dimension.
- Édition présentée par Éric
Walbecq
- suivie de la correspondance
inédite de l'éditeur et des lecteurs
- « Je viens de lire... lire n’est
pas le mot juste, je viens de dévorer le Voyage au pays de
la quatrième dimension. Ah ! mes amis, quel livre ! Quel
formidable Livre ! Il n’y a pas à hésiter sur l’éloge. C’est
un pur chef-d’œuvre. C’est le livre d’une époque ! C’est
une nouvelle apocalypse, plus profonde, et plus saisissante que
la 1ère. Le solitaire de Pathmos - celui qui avait déjà le
vocabulaire de la 4e dimension n’a vu qu’une partie de la
bête eVroyable. Vous, vous l’avez couchée sur votre table d’opération,
vous l’avez disséquée, autopsiée. Le livre vient de cette
aventure étrange : la science s’attarde un soir à causer
avec un X assez entreprenant. De cette conversation naquit un
Wls, qui comme tous les Wls de l’amour défendu, fut adoré
par sa mère, gâté, trop gâté, on l’accabla de tous les
plus beaux jouets, de toutes les plus charmantes poupées. Et
voilà que tout à coup, l’enfant turbulent, qui ressent en
son cœur la Xamme de son origine, crève les belles poupées,
en arrache le son, la paille, démonte et démolit les ressorts
des plus étonnants jouets, brise, arrache leurs plus ingénieux
mécanismes, les réduit à néant, fait la nique au fameux
programme : Ad veritatem per scientiam, lève l’étendard de
la révolte où il écrit le beau mot de Victor Hugo : La
science est une échelle, L’inspiration est une aile !» (Albert
Lambert père)
- 308 p. 20 euros.
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